Source: euronews.net
mercredi 16 mars 2011
Robots sociaux à Singapour
Source: euronews.net
mardi 15 mars 2011
Et si les Rescue Heroes avaient des robots...
Les robots-kinés au service des hommes

Des robots sont testés au Japon afin de prouver leur utilité dans la rééducation de certaines personnes ayant subi un ACV. Les robots sont dotés d’une main que les patients n’ont qu’à prendre pour que le robot les aide à réapprendre un mouvement correctement. Par la suite, le robot diminue progressivement la force qu’il applique au fur et à mesure que la force du bras du patient augmente. Ces robots sont dotés d’une mémoire afin de se souvenir de la force appliquée lors de la dernière séance de rééducation.
Source: futura-science
dimanche 13 mars 2011
Géminoïde DK, le robot qui imite
Un géminoïde est un robot dont l'aspect physique est une copie conforme d'un modèle humain, et dont les expressions faciales et le langage sont contrôlés par un opérateur à l'aide d'un système informatique. Le tout premier géminoïde, HI-1, avait été créé en 2005 par le professeur Hiroshi Ishiguro et la firme japonaise Kokoro. Une nouvelle version, Géminoïde-F, plus simple et plus abordable, avait vu le jour au printemps 2010.
Vient d'apparaître Géminoïde DK, développé à l'université d'Aalborg au Danemark. Son apparence est basée sur le directeur de l'AAU's Center for Computer-mediated Epistemology, soit Henrik Scharfe. Ce géminoïde servira, entre autres, à l'étude des relations entre humains et robots, des capacités émotionnelles d'un robot et de la perception des robots par différentes cultures. Selon Henrik Scharfe, ce type de robots sera beaucoup plus présent dans l'avenir : des robots qui ne seront pas perçus comme des outils, mais comme un média.
En action, Géminoïde DK est très surprenant. D'un côté, son apparence est tout à fait réaliste. D'un autre côté, certaines de ses expressions faciales sont exagérées et même hilarantes. Cela permet d'aborder le concept de la "vallée dérangeante". Selon cette hypothèse, développée par Masahiro Mori en 1970, chez les robots dont l'apparence et le mouvement sont pratiquement humains, les imperfections deviennent très perceptibles et peuvent entraîner une réaction humaine de répulsion. La question reste de savoir si un humain va réagir positivement en voyant un géminoïde, ou s'il va trouver son comportement étrange et dérangeant.
Enfin, la création de géminoïdes soulève certaines questions d'ordre philosophique et éthique. En l'occurrence, cela remet en question la notion d'humain, de présence, de relation et d'identité. Si les prédictions d'Henrik Scharfe sont justes, il va falloir s'attendre à ce que les robots du futur ressemblent, en tout point, à des êtres humains. Est-ce que cela n'est pas un peu spécial?
Futura-Sciences : En vidéo - les "géminoïdes", des robots presque humains
Site de Géminoïde DK
Wikipedia (EN) : Uncanny valley
Un vrai rat ?
Futura-sciences : Psikharpax, le robot-rat intelligent
Sous-actionneurs (suite)
a)Mécanisme à barres
Le mécanisme à barres est celui qui a été utilisé afin d’expliquer le principe de sous-actionnement lors de la première publication faite à ce sujet. Il s’agit probablement du sous-actionneur le plus pratique puisque les pièces ne subissent pratiquement aucune usure et il peut fournir un effort important. De plus, la petite quantité de pièces permet un nettoyage plus facile. Il peut aussi être miniaturisé, mais plus la grandeur de la rotation à effectuer sera grande, plus la longueur de l’articulation le sera.
b)Mécanisme à poulie mobile (ou à tendons)
Le mécanisme à poulie est très répandu puisqu’il est très similaire à la main humaine. Les principaux avantages sont que l’actionneur peut être très loin des effecteurs et que le tout est léger et compact. Par contre, les tendons sont unidirectionnels et si on veut contrôler l’ouverture et la fermeture, il faudra deux actionneurs. Ce mécanisme est de forces isotropiques, ce qui signifie que les deux forces sortantes auront le même module et par un cheminement mathématique, on trouve que Fa1 = Fa2 = Fa / (sin α1 + sin α2).
c)Mécanisme « T-Pipe » à fluide
Voici un mécanisme qui utilise l’avantage de la déformation des fluides. Le concept est d’une simplicité déconcertante : en poussant sur un fluide dans un tuyau qui se sépare en deux, on sépare aussi la force en deux. Ce mécanisme peut être de forces isotropiques si l’aire de l’intérieur des tuyaux est la même. Cependant, les forces entrantes aux ressorts est normalement incontrôlable. La seule force qu’il est possible de contrôler est la force entrante dans le systême (Fa).
Il y a aussi d’autres types de sous-actionneurs comme le « planetary gear differential » utilisé pour la main SARAH construite par le laboratoire de robotique de l’université Laval en collaboration avec l'Agence Spatiale Canadienne, ou le mécanisme à engrenages. Cependant, faire une liste complète de tous ces types serait trop long pour ce petit blogue. Je vous invite cependant à faire des recherches plus approfondies en utilisant le terme « underactuation » si le concept vous intéresse.
Source : Force Analysis of Connected Differential Mechanisms:Application to Grasping Lionel Birglen and Clément M. Gosselin et Site internet du laboratoire en robotique de l’université Laval
jeudi 10 mars 2011
Le soccer robotique

Image de robots de la ligue "Small Size" prise sur http://www.robocup2011.org/en/content.asp?PID=%7B041C066A-6837-4E4A-94EF-759E90143EF6%7D
La ligue « Middle Size » regroupe quant à elle des équipes de 6 robots roulants, qui sont toutefois de plus grande taille que les robots de la ligue « Small Size ». En outre, chaque robot possède des senseurs et un système de commande qui lui permet d’agir « par lui-même » (c’est-à-dire sans l’intermédiaire d’un ordinateur externe, comme dans le cas de la ligue « Small Size »); il peut interagir avec ses coéquipiers par un système sans-fil, ce qui permet aux équipes d’établir des stratégies coopératives.
La ligue la plus importante est probablement la ligue humanoïde, où ce sont des robots de forme humaine qui s’affrontent. Les robots doivent être capables de se localiser sur le terrain, de repérer la balle, de se mouvoir en marchant, d’effectuer des bottés, de travailler en équipe (le plus possible), de tomber volontairement (ce qui constitue la principale stratégie pour les gardiens de but) et même de se relever (la chute ayant été volontaire ou non). La ligue humanoïde est d’ailleurs divisée en trois catégories de taille.
Finalement, la dernière ligue dont on pourrait faire mention ici est la ligue à plate-forme standard : alors que dans toutes les autres ligues, les équipes doivent construire leurs propres robots, cette ligue fournit un modèle obligatoire, ce qui concentre le défi vers la programmation des robots. Jusqu’en 2007, le robot fourni était le modèle Aibo, de Sony (qui avait la forme d’un chien). Présentement, le modèle standard est le Nao, d’Aldebaran Robotics (dont il a déjà été fait mention sur ce blogue).
Voici des liens Youtube, pour les intéressés :
La finale 2010 de la catégorie « KidSize » de la ligue humanoïde (entre deux équipes allemandes, figurez-vous) : ici.
Une vidéo montrant le système de localisation spatiale utilisé par l’équipe ayant remporté cette finale (celui de la deuxième équipe devait être bon quand même) :